J'ai fait une diète des réseaux sociaux, ce qui s'est passé après va vous surprendre  

 Le soir du 14-juillet, j’ai eu envie de faire une pause.

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Au début, c’était surtout une overdose de Twitter, des analyses à l’emporte-pièce des uns et des autres (y compris des miennes), du concours de bêtise et d’irresponsabilité des déclarations politiques, des gens qui vous insultent pour un mot à gauche ou à droite, et aussi — je l’avoue — des hashtags d’avis de recherche, de solidarité, de secours.

Attentat de Nice, coup d’État en Turquie, fusillades en Allemagne, … La twittosphère a touché le fond en juillet. Je n’avais pas envie de subir l’hystérie et la médiocrité ambiantes, et encore moins d’y contribuer.

J’ai donc fait une petite diète de réseaux sociaux, en deux parties :

Vous me direz : deux semaines, c’est pas grand-chose. C’est vrai, mais vu le rythme de publication échevelé de quelques-uns d’entre vous – nous –, ça fait déjà beaucoup de temps gagné.

 TL; DR: Ça m’a fait beaucoup, beaucoup de bien. Vous devriez essayer.


Version longue : voici, en vrac, quelques conclusions que je tire de ma diète numérique :


 Comment améliorer soi-même la qualité de l’expérience ?

Voici quelques pistes (dont aucune ne s’applique si vous faites de la politique bien sûr, faudrait pas non plus exagérer) :


Bref. Les quelques points ci-dessus me semblent être le minimum requis pour que nous puissions continuer à cohabiter en paix sur les réseaux sociaux. Je vous promets pour ma part de m’y tenir autant que faire se peut.

Et si vous essayiez aussi ?

 
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